Un article vient d’être mis en ligne, intitulé « « Un agent pénitentiaire a demandé à un détenu de l’agresser » : face à la chaleur dans les prisons, Olivier Martins tire la sonnette d’alarme ».

Par Valentine Guerrier
La Belgique traverse une énorme vague de chaleur cette semaine. Une situation qui n’est pas sans conséquence dans les prisons belges, où les détenus sont parfois contraints de partager à trois une cellule de 9 m², à cause de la surpopulation carcérale. Olivier Martins, avocat pénaliste bruxellois, était l’invité de Martin Buxant. Il a témoigné de ce qu’il a pu observer en prison ces derniers jours, en tirant la sonnette d’alarme.
« Je vois des détenus qui sont en pleine souffrance, avec des difficultés que nous connaissons, puisque déjà, deux personnes dans une cellule, ce n’est déjà pas simple. Et lorsqu’on est à trois, pour une cellule adaptée à deux, c’est encore plus compliqué », témoigne-t-il.
Des conditions de détention inadaptées à la chaleur
« Selon les derniers chiffres que nous avons, nous avons à peu près 11.040 places, or on est à plus de 13.000 détenus », rappelle Olivier Martins.
Le tout dans des conditions qui ne sont pas toujours optimales, d’autant plus en période de très forte chaleur : « Certaines prisons n’ont pas de climatisation, d’autres sont obsolètes, notamment de la prison de Saint-Gilles qui aurait dû être fermée, mais qui est toujours là. Avec des cafards, avec des conditions de détention indignes, et je pourrais multiplier les exemples », décrit l’avocat pénaliste.
Une canicule qui a des effets sur l’état d’esprit et les comportements des détenus, selon Olivier Martins. « Oui, effectivement, ça crée des situations de tension », confirme l’avocat.
« Ça a été organisé entre eux »
« Je crois que la chose qui m’a le plus choqué ces derniers jours, c’est un détenu à la prison de Haren, qui m’a indiqué qu’un des agents pénitentiaires lui avait demandé de l’agresser réellement. C’est-à-dire que ça a été organisé entre eux, pour que l’agent puisse se mettre en maladie, parce qu’il craquait à la prison de Haren », confie Maître Olivier Martins au micro de Martin Buxant.
Une situation qui épuise donc aussi les agents pénitentiaires, qui sont parfois débordés.
« À la prison de Haren, il y a une véritable problématique. Ça devait être la solution pour désengorger le nombre de détenus dans les prisons, et c’est exactement l’inverse qui est en train de se passer », déplore le pénaliste.
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Quels critères permettent de mesurer l’efficacité d’un avocat pénaliste ?
Un avocat pénaliste couvre une variété de domaines :
- Conseil sur les droits des victimes dans le cadre de l’instruction ;
- Défense dans des affaires de violences conjugales ;
- Assistance dans des études d’impact ;
- Défense dans des affaires de coups et blessures volontaires ou involontaires ;
- Défense dans des affaires de menaces de mort ou de violence.
On ne peut jamais être sûr qu’un avocat répondra à vos attentes, mais voici les critères à examiner pour limiter les risques. Tout d’abord, examinez les qualifications de l’avocat en vous assurant qu’il a une expérience solide dans le domaine de le pénal et qu’il fait partie d’un cabinet réputé, ce qui atteste de sa crédibilité. Après cela, examinez les avis en recherchant des témoignages de clients passés pour apprécier la qualité du service et le degré de satisfaction. Il est également recommandé de rencontrer plusieurs avocats en planifiant des consultations pour discuter de votre projet, ce qui vous aidera à évaluer la compréhension et l’approche de chacun. En dernier lieu, n’oubliez pas de parler des honoraires en vous renseignant sur les tarifs et les modalités de paiement, car certains avocats peuvent proposer des consultations gratuites pour évaluer votre situation, ce qui peut être une bonne première étape.
